Newsletter Octobre 2020

15.10.2020

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DE NOUVEAUX PARTENAIRES

Chez Ecovi nous aimons soutenir les initiatives citoyennes pour la valorisation du compostage comme celle portée à bout de bras par Alexandra Berrou, la fondatrice d'Alexa et ses fraises. 

 

Alexandra BERROU est née à la campagne dans l’Eure et Loir, entourée de nature. Après un DUT techniques de commercialisation et un master en communication, une vie en île-de-france… 2 enfants sont nés, et une prise de conscience avec !  elle explique: "Nos enfants nous font redécouvrir la vraie magie de ce qui nous entoure"  le regard d'Alexandra a changé, elle se lance alors dans un projet ambitieux. Former et sensibiliser les habitants de son territoire à la thématique du compostage en créant l'initiative "Alexa et ses fraises". Nous soutenons l'initiative d'Alexandra en mettant à sa disposition des lots pour sa campagne de Crowdfunbding lancée sur la plateforme de financement participatif Blue Bees

Vous pouvez soutenir le projet  Alexa et ses Fraises sur la plateforme collaborative Blue Bees.
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Retour à Paris

Sur les toits de Paris, Nature Urbaine cherche le modèle de l’agriculture en ville

Le lieu ressemble à un jardin secret. Depuis les grands boulevards parisiens, rien ne trahit la présence d’une ferme sur un toit du XVe arrondissement. Avant de découvrir le décor verdoyant, le visiteur doit trouver son chemin dans les vastes pavillons du parc des expositions. Nature Urbaine a pris possession des lieux depuis janvier 2020. Ici, l’entreprise a installé la plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe.
 
Au sommet du pavillon 6, Nature Urbaine profite de locaux flambants neufs. Le gestionnaire du site, Viparis, a inauguré ce hall en novembre 2019. “La végétalisation de la toiture faisait partie du cahier des charges”, retrace Sophie Hardy, directrice de la ferme urbaine, à L’Usine Nouvelle. Deux start-up de la région parisienne ont remporté l’appel à projets : Agripolis et Cultures en Ville.

Au bord du toit, une petit forêt de tuteurs émerge de dizaines de bacs de terre. Ces parcelles sont louées à des particuliers à l’année. Il faut s’avancer vers le centre de la toiture pour découvrir des modes de culture moins traditionnels. L’ambiance bucolique laisse place à des installations ultra-modernes dans la partie “professionnelle”, entre les immenses cheminées d’aération du bâtiment. Ici, les plantes poussent exclusivement en aéroponie ou en hydroponie.

Dans le premier cas, les racines sont laissées nues. Les végétaux sont dressés sur des colonnes à l’intérieur desquelles un mélange d’eau et de nutriments est vaporisé à intervalles réguliers. En hydroponie, les plantes grimpent le long de fils tendus tandis que leurs pieds évoluent dans un substrat irrigué en permanence. “Nous sommes limités par des phénomènes de portance sur le toit. Nos techniques de production se passent de la terre pour permettre d’avoir des structures très légères”, explique Sophie Hardy. Malgré ces contraintes, environ 700 colonnes et 1 500 gouttières de culture s’étalent sur la zone. 

 

Avec ses modes de culture hors-sol, l’entreprise ne peut pas prétendre au label bio. Et elle se résout encore à utiliser des fertilisants minéraux (donc non organiques), même si elle espère s’en affranchir de plus en plus.

De temps à autre, un bruit court dans les tuyaux qui alimentent les végétaux. Ils vont bientôt recevoir l’indispensable solution nutritive, au moins chaque demi-heure en journée et toutes les douze minutes lors des épisodes de canicule. À côté de chaque îlot, une cuve stocke le cocktail d’eau et de nutriments. Nature Urbaine fonctionne en plus en circuit fermé : après être passé par les colonnes de plantes, le reste du mélange revient dans les bacs.

C’est là que la technologie entre en jeu. Dans les cuves, des petites sondes flottent pour mesurer l’acidité du liquide et la quantité de minéraux. Cette station d’irrigation intègre un ordinateur qui va définir la fréquence des cycles de fertilisation. Le système relie également des bidons de produits fertilisants, de façon à doser automatiquement les engrais et les acides dans le bac de solution nutritive.

Dans le quartier du parc des expositions, plusieurs enseignes se fournissent déjà chez Nature Urbaine : un hôtel, un bar-restaurant installé également sur le toit, un supermarché… “Nous avons énormément de demande, y compris de restaurateurs de renom”, assure Sophie Hardy. En période de pic de production, comme au mois d’août, la ferme peut produire près d’une tonne de denrées par semaine. 
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